2005
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Les négociations sur le futur statut du Kosovo
Les 9 et 10 décembre 2005
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A Belgrade, il aura des entretiens avec le président de
Serbie-et-Monténégro, M. Svetozar Marovic, le ministre des Affaires étrangères de Serbie-et-Monténégro, M. Vuk Draskovic, le président de Serbie, M. Boris Tadic, le Premier ministre de Serbie, M. Vojislav Kostunica, et le Premier ministre du Monténégro, M. Milo Djukanovic.
Le ministre des Affaires étrangères, M. Philippe Douste-Blazy, se rendra à Belgrade puis à Pristina les 9 et 10 décembre.
A Belgrade, il aura des entretiens avec le président de
Serbie-et-Monténégro, M. Svetozar Marovic, le ministre des Affaires étrangères de Serbie-et-Monténégro, M. Vuk Draskovic, le président de Serbie, M. Boris Tadic, le Premier ministre de Serbie, M. Vojislav Kostunica, et le Premier ministre du Monténégro, M. Milo Djukanovic.
A Pristina, il rencontrera le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, M. Soren Jessen-Petersen, et le commandant adjoint de la KFOR, le général Xavier Bout de Marnhaci. Il aura également des entretiens avec le président Ibrahim Rugova et avec les membres des équipes de négociation.
La question du statut futur du Kosovo, alors que viennent de s’engager les négociations menées par l’envoyé spécial de Kofi Annan, l’ancien président finlandais M. Martti Ahtisaari, sera naturellement au centre des entretiens. A Belgrade, seront également discutées les relations bilatérales entre la France et la Serbie-et-Monténégro, son rapprochement avec l’Union européenne dans le cadre des négociations d’un accord de stabilisation et d’association, ainsi que la coopération de ce pays avec le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie.
Le déplacement de M. Douste-Blazy à Belgrade et à Pristina
coïncide avec le lancement des négociations sur le statut du Kosovo, ce qui montre l’intérêt que porte la France à cette question et, au-delà, à la région dans son ensemble. L’engagement de la France y reste important, tant du fait de nos bonnes relations avec tous les acteurs politiques qu’en raison de la contribution significative de la France à la présence internationale au Kosovo (sur les 16500 soldats de la KFOR, 2400 sont français).
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mercredi 7 décembre 2005 © France-CEI, tous droits de reproduction et de diffusion réservés.
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