Société
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Russie - Espagne : ce soir !
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La Russie retrouve jeudi en demi-finales de l’Euro-2008 l’Espagne, qui l’avait battue au premier tour (4-1) en l’absence d’Arshavin, cette fois présent pour un match.
En deux matches seulement (il purgeait une suspension pour les deux premières parties du tournoi) Arshavin a fait chavirer la planète football et porté la Russie à un stade de la compétition qu’elle n’avait plus connu depuis l’éclatement du bloc soviétique.
A 27 ans, le numéro 10 n’a plus de temps à perdre pour s’offrir un avenir que tout le monde annonce radieux. "Quelqu’un qui fait un grand Euro ne peut que faire une grande carrière, ce n’est pas possible autrement", a expliqué à l’AFP Zinédine Zidane.
Et juste avant d’affronter l’Espagne, le petit magicien russe (1,73 m, 70 kg) vient d’indiquer une direction possible après son départ, plus que probable, d’un Zenit Saint-Pétersbourg qui ne pourra pas le retenir uniquement avec sa récente Coupe de l’UEFA.
La condition physique des Espagnols, moins fringants que les Russes, pourrait les inciter à jouer la prudence, comme ils l’ont fait face à l’Italie, dont ils craignaient les contres.
Physiquement, la Russie, c’est l’équipe la plus forte des demi-finalistes. Les Espagnols devrons faire en sorte de les empêcher de jouer et de développer leurs contre-attaques. Mais surprendre Guus Hiddink ne sera pas chose aisée.
Ce sélectionneur globe-trotter d’Hiddink connaît effectivement bien le football espagnol pour avoir posé ses valises à trois reprises dans des clubs de Liga, à Valence (1991-1993), au Real Madrid (1998-février 1999) et au Betis Séville (février-mai 2000). Alors quel tour de magie a donc bien pu concocter le sorcier néerlandais cette fois ?
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jeudi 26 juin 2008 © France-CEI, tous droits de reproduction et de diffusion réservés.
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